
Faut-il encore investir dans le neuf en 2026 ?
Moins de 40 000 réservations au premier semestre 2026 : le marché de l’immobilier neuf vient de franchir à la baisse un seuil jamais atteint, pire que l’année du Covid. Cet épisode fait le tri entre le constat spectaculaire et ce que cela change concrètement pour votre investissement locatif. Crise du logement neuf : les chiffres, sans dramatisation 38 932 réservations au premier semestre, en baisse de 18,3 % sur un an. Des délais d’écoulement passés de 12 à plus de 21 mois. Un quart des programmes retirés de la commercialisation au premier trimestre. Et un dispositif Jeanbrun qui plafonne à 150 ou 200 ventes par mois quand la profession en espérait 4 000. Chaque chiffre est remis dans sa série longue plutôt que sorti de son contexte. Pourquoi le prix immobilier neuf 2026 ne baisse pas Le neuf est un marché de coût, pas un marché de rareté. Le prix se construit sur le bilan du promoteur : charge foncière, travaux, frais financiers, marge. Trois variables ont poussé ce coût de production à la hausse en vingt ans, avec la charge foncière comme facteur le plus inflationniste. Une mécanique que tout investisseur gagne à comprendre avant de négocier. Faut-il investir dans le neuf en 2026 ? Les arguments pour : un rapport de force enfin favorable à l’acquéreur, un prix bien ajusté au coût de production, une fenêtre d’amortissement locatif ouverte avec le dispositif Jeanbrun. Les arguments contre : un prix déconnecté de la valeur locative, une décote à la revente de 10 à 20 %, un avantage fiscal réservé aux tranches marginales élevées. Vous repartirez avec une grille de décision, pas avec une conclusion toute faite. Écoutez l’épisode et faites votre propre arbitrage. Jumpin Boogie Woogie de Audionautix fait l'objet d'une licence Creative Commons Attribution 4.0. https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Artiste : http://audionautix.com/
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