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Un matin bouquin · September 22 · 9 min

Bilan de mes lectures 1

Je fais le bilan de mes lectures, en leur attribuant une note (sauf pour les livres abandonnés). Je vais crescendo, de la plus mauvaise à la meilleure note. Abandons : La Sicile, baroque et rebelle (collection L'âme des peuples), Richard Heuzé : trop de lieux, de bâtiments, de personnages inconnus, il faut déjà être très familier de la Sicile pour apprécier la lecture Le guépard, Giuseppe Tomasi di Lampedusa : j'ai voulu prolonger mon incursion dans la Sicile du 19ème siècle via ce classique, à la sortie de la sage des Florio, de Stefania Auci, cela ne l'a pas fait, tant pis ! Lettres de Madame de Sévigné : là encore, il me manquait le contexte historique pour suivre au mieux cette correspondance. Le secret des secrets : mon premier Dan Brown, avec à mon sens un peu trop de défauts pour continuer dans la lecture, à savoir trop de rebondissements, et des personnages stéréotypés. La horde du contrevent, Alain Damasio : j'ai persévéré, comme on me l'avait conseillé, et je commençais à apprécier les relations entre les personnages (ce qui fait le sel de l'histoire pour moi), par contre je ne comprenais toujours absolument rien aux stratégies mises en place pour avancer face au vent, ce qui constitue le gros de l'histoire, donc l'ai arrêté avant de trop m'énerver sur mon manque de sens pratique. C'est un roman que j'ai été très malheureuse d'abandonner, tant j'avais aimé Les furtifs. Des animaux difficiles, Rosa Montero : même remarque que pour les furtifs, c'est une autrice que j'adore, sa science fiction est généralement très psychologique, mais ici il m'a semblé que l'intrigue a pris le pas sur le reste (Bruna Husky qui interagit avec son entourage). Note 12/20 Lait et miel, Rupi Kaur : elle est d'origine indienne, et écrit depuis le Canada : sa poésie est trop simpliste à mon sens, mais je tempère mon avis du fait que j'ai lu la version française, me disant qu'il y a peut-être eu des nuances compliquées à traduire en français. Note 14/20 Voltiges, Valérie Tong Cuong : j'ai apprécié les deux tiers du roman, retrouvant avec plaisir sa plume sensible qui sait si bien faire parler ses personnages, j'ai par contre été très déçue par les rebondissements finaux que je n'ai pas trouvé plausibles du tout. Laissez-moi, Marcelle Sauvageot : j'ai compris et validé sa démarche personnelle, qui a besoin d'analyser pour prendre du recul par rapport à l'homme qui l'a quittée. Mais à mon avis son texte n'atteint pas de dimension universelle, aussi je n'ai personnellement pas perçu l'intérêt qu'il y avait à le publier. Toutefois le texte garde un caractère émouvant, Marcelle Sauvageot est morte de tuberculose un an après la publication de ce texte. Note 15/20 : Une unique lueur, Fred Vargas : j'ai apprécié de retrouver Adamsberg et sa façon très ésotérique de régler ses enquêtes, mais cette fois-ci son équipe charmante et atypique n'a pas assez été mise en valeur. Plus généralement, je n'ai pas retrouvé la magie des premiers tomes. Première amoure, Emmanuelle Richard : j'avais remarqué sa plume dans Désintégration, ici elle continue d'écrire de belle façon mais ici elle parle d'amour de façon un peu trop désincarnée à mon goût. Je m'arrête là, le meilleur de mes lectures à venir ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Je fais le bilan de mes lectures, en leur attribuant une note (sauf pour les livres abandonnés). Je vais crescendo, de la plus mauvaise à la meilleure note.

Abandons :

  • La Sicile, baroque et rebelle (collection L'âme des peuples), Richard Heuzé : trop de lieux, de bâtiments, de personnages inconnus, il faut déjà être très familier de la Sicile pour apprécier la lecture
  • Le guépard, Giuseppe Tomasi di Lampedusa : j'ai voulu prolonger mon incursion dans la Sicile du 19ème siècle via ce classique, à la sortie de la sage des Florio, de Stefania Auci, cela ne l'a pas fait, tant pis !
  • Lettres de Madame de Sévigné : là encore, il me manquait le contexte historique pour suivre au mieux cette correspondance.
  • Le secret des secrets : mon premier Dan Brown, avec à mon sens un peu trop de défauts pour continuer dans la lecture, à savoir trop de rebondissements, et des personnages stéréotypés.
  • La horde du contrevent, Alain Damasio : j'ai persévéré, comme on me l'avait conseillé, et je commençais à apprécier les relations entre les personnages (ce qui fait le sel de l'histoire pour moi), par contre je ne comprenais toujours absolument rien aux stratégies mises en place pour avancer face au vent, ce qui constitue le gros de l'histoire, donc l'ai arrêté avant de trop m'énerver sur mon manque de sens pratique. C'est un roman que j'ai été très malheureuse d'abandonner, tant j'avais aimé Les furtifs.
  • Des animaux difficiles, Rosa Montero : même remarque que pour les furtifs, c'est une autrice que j'adore, sa science fiction est généralement très psychologique, mais ici il m'a semblé que l'intrigue a pris le pas sur le reste (Bruna Husky qui interagit avec son entourage).

Note 12/20

  • Lait et miel, Rupi Kaur : elle est d'origine indienne, et écrit depuis le Canada : sa poésie est trop simpliste à mon sens, mais je tempère mon avis du fait que j'ai lu la version française, me disant qu'il y a peut-être eu des nuances compliquées à traduire en français.

Note 14/20

  • Voltiges, Valérie Tong Cuong : j'ai apprécié les deux tiers du roman, retrouvant avec plaisir sa plume sensible qui sait si bien faire parler ses personnages, j'ai par contre été très déçue par les rebondissements finaux que je n'ai pas trouvé plausibles du tout.
  • Laissez-moi, Marcelle Sauvageot : j'ai compris et validé sa démarche personnelle, qui a besoin d'analyser pour prendre du recul par rapport à l'homme qui l'a quittée. Mais à mon avis son texte n'atteint pas de dimension universelle, aussi je n'ai personnellement pas perçu l'intérêt qu'il y avait à le publier. Toutefois le texte garde un caractère émouvant, Marcelle Sauvageot est morte de tuberculose un an après la publication de ce texte.

Note 15/20 :

  • Une unique lueur, Fred Vargas : j'ai apprécié de retrouver Adamsberg et sa façon très ésotérique de régler ses enquêtes, mais cette fois-ci son équipe charmante et atypique n'a pas assez été mise en valeur. Plus généralement, je n'ai pas retrouvé la magie des premiers tomes.
  • Première amoure, Emmanuelle Richard : j'avais remarqué sa plume dans Désintégration, ici elle continue d'écrire de belle façon mais ici elle parle d'amour de façon un peu trop désincarnée à mon goût.

Je m'arrête là, le meilleur de mes lectures à venir !


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