
Apprendre à nager à 60 ans : ce qui avait échoué, et ce qui a tout débloqué · avec Anne
<p>Le 25 juillet, journée mondiale de prévention de la noyade, j'ai ouvert l'antenne pendant dix heures. Anne est passée à 14 heures, par téléphone. Elle a 68 ans et elle a appris à nager à 60.</p><p>Avant ça, elle a passé trente ans à savoir faire les mouvements, mais seulement là où elle avait pied. Dès qu'il n'y avait plus de fond, elle posait la main sur le bord et elle faisait demi-tour. Elle le dit elle-même, ce n'était pas de l'aquaphobie : elle adore l'eau. C'était la profondeur.</p><p>Elle raconte les cours pris à Marseille entre midi et deux, qui lui ont appris à reproduire des gestes et jamais à être à l'aise. Le jour où elle a menti dans un club de kayak de mer en disant qu'elle savait nager. Et les vingt centimètres d'eau à La Réunion où elle a bien failli y passer, parce qu'un remous lui a pris les chevilles.</p><p>Puis ce qui a marché. Une amie du même âge, l'étoile de mer dans le bassin des petits, trois séances par semaine pendant trois étés. Une séance chez une hypnothérapeute, et trois jours plus tard elle saute dans une fosse de quatre mètres.</p><p>Sa conclusion tient en une phrase : l'aisance dans l'eau, la respiration et la conscience de la flottaison. Les mouvements viennent après.</p><p>Troisième épisode de la série de dix, tirée de la journée du 25 juillet.</p><p>Tu as appris à nager et tu tournes encore là où tu as pied. Le diagnostic Swim Smart te dit ce qui te retient : <a href="https://www.swimsmart.fr/diagnostic">https://www.swimsmart.fr/diagnostic</a></p>
















