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MISMATCH

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LIBRES ECHANGES évolue et devient MISMATCH !

Bienvenue sur MISMATCH. [traduction : décalage, écart, disparité, asymétrie, déséquilibre, manque d’accord, discordance]

MISMATCH, c’est l’envie d’étudier les mutations du monde en croisant les visions, les approches, les perceptions des changements.

MISMATCH, c’est l’envie de décoder posément les attentes et les points de crispation autour de sujets émergents.

MISMATCH, c’est l’envie d’explorer de nouvelles frontières en alliant l’expertise et la spéculation audacieuse.

 

Un programme animé par Olivier Jacquemond pour l’ESCE, l’École Supérieure du Commerce Extérieur, et l’IFG Executive Education, du groupe Omnes Education.


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  • 20 episodes
  • fortnightly
  • Avg 1 hr 5 min
  • French
  • S5 · E6
    Yesterday · 1 hr 37 min

    Océan sous pression, sciences de l’océan en tension ? COMPLET

    Dans une première partie, Olivier Jacquemond reçoit Marina Lévy, directrice de recherche au CNRS et directrice de l’Institut de l’Océan de l’Alliance Sorbonne Université ; Noémie Coulon, écologue marine, spécialiste des effets du changement climatique sur les raies et les requins, chercheuse post doctorante à l’Université de Montpellier ; et Wilfried Sanchez, docteur en écotoxicologie et coordinateur national du programme « Conjuguer un océan sain et nourricier » à l’Ifremer. Trois regards scientifiques pour explorer un même constat : l’océan est sous pression. Réchauffement des eaux, pollution plastique, acidification, désoxygénation, effondrement de la biodiversité… Les signaux d'alerte se multiplient. Et pourtant, malgré les progrès considérables de la recherche et des technologies d'observation, l'océan demeure largement méconnu et sa préservation insuffisamment financée. Comment mieux comprendre un écosystème aussi vaste que complexe ? Comment rendre visibles des menaces souvent imperceptibles ? Et surtout, comment transformer les connaissances scientifiques en décisions politiques et en actions concrètes ? À travers cet échange, il s'agit d'interroger notre rapport à l'océan, entre exploitation de ses ressources et préservation du vivant, mais aussi la place des sciences dans la mobilisation collective. Car si les chercheurs partagent un même diagnostic, les solutions et les moyens d'agir soulèvent encore de nombreux débats. Dans une seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Laure Limongi, écrivaine, artiste, chercheuse et enseignante en création littéraire à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. Avec son roman L’invention de la mer, elle nous entraîne dans un monde sous-marin imaginaire, peuplé de créatures hybrides, où les cétacés et crustacés prennent la parole. Un récit d’anticipation qui nous projette un siècle dans le futur et invite à repenser notre rapport à l’océan et au vivant. Entre littérature, sciences et création artistique, Laure explore les liens entre connaissance et imagination, propose une écriture polyphonique pour regarder le monde marin. Et si, pour mieux protéger l’océan, il fallait d’abord apprendre à l’imaginer autrement ? 📚 Pour aller plus loin : > Lévy, M. & Poivre d'Arvor, O. (2026). Quand l'océan s'éveillera. > Sanchez, W. (2026). Chercheurs en mission. 10 enquêtes pour décrypter séismes, pollutions, épidémies… Éditions Quæ. > Laure Limongi, L’invention de la mer, Le Tripode, 2025. > Laure Limongi (coordination collective), La grande évasion, Buchet-Chastel, 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S5 · E5
    June 24 · 1 hr 53 min

    Grandir ou augmenter, comment enseigner à l'ère des IA ? COMPLET

    Pour cet épisode de Mismatch, Olivier Jacquemond réunit Marc-Henri Desportes, président du groupe OMNES Éducation depuis septembre 2025, après un parcours entre innovation, finance et tech, avec des responsabilités de haut niveau dans le privé et le public, en France comme à l’international ; Christiane Caneva, spécialiste de l'intelligence artificielle dans l'enseignement supérieur, responsable de la didactique universitaire à l'Université de Fribourg et fondatrice de LeaderTech, newsletter s’adressant aux décideurs de l’enseignement ; et Bilel Benbouzid, sociologue des usages numériques, maître de conférences à l'Université Gustave Eiffel et chercheur au Laboratoire Interdisciplinaire Sciences Innovations Sociétés (LISIS). Avec également les témoignages de Louise Kerguillec, étudiante en 4e année à l'ESCE, Tom Traversier, étudiant en 2e année à l'INSEEC BBA, et Romain Plane, étudiant en 2e année de prépa à l'ECE Lyon. Trois regards pour éclairer une même question : comment enseigner à l'ère des intelligences artificielles génératives ? À travers cet échange, il s'agit d'explorer les transformations profondes de l'enseignement supérieur à l'heure de l'intelligence artificielle : ses promesses, ses risques, ses usages, mais aussi les nouvelles compétences qu'elle rend indispensables. Dans la seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Dominique Moulon, commissaire d’exposition d’art contemporain à coefficient numérique, docteur en arts, expert des cultures numériques, critique, curateur et auteur de plusieurs ouvrages consacrés aux liens entre art, technologie et société. Depuis l’apparition des intelligences artificielles génératives, les mêmes questions reviennent : la machine va-t-elle remplacer l’humain ? Va-t-elle appauvrir la création ? Rend-elle les savoirs et les compétences obsolètes ? Pour Dominique Moulon, ces interrogations ne sont pas nouvelles. De la photographie à Internet, en passant par la vidéo ou les NFT, chaque révolution technologique a suscité son lot de craintes, mais aussi d’opportunités. À travers le prisme de l’art, il nous invite à prendre du recul sur l’ère de l’intelligence artificielle. Car si l’IA permet à chacun de produire des images, des textes ou des œuvres en quelques secondes, elle nous renvoie à une interrogation plus fondamentale : qu’est-ce qui fait encore la valeur d’une œuvre, d’une idée ou d’un savoir ? Et finalement, qu’est-ce qui distingue la création de la simple génération ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 22 · 32 sec

    Bande annonce Mismatch

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  • S5 · E4
    April 22 · 1 hr 33 min

    Jeunesse, engagement & politiques publiques COMPLET

    Dans cet épisode de Mismatch, Olivier Jacquemond réunit dans une première partie, Jérôme Quéré, délégué général de Confrontations Europe ; Nathalie Hanet, directrice générale d’Unis-Cité ; et Valérie Becquet, sociologue et professeure des universités à CY Cergy Paris Université, spécialiste des politiques de jeunesse et des formes d’engagement des jeunes. Avec également les témoignages de deux étudiants en double licence à CY Cergy Paris Université et à l’ESSEC Business School : Hassnain Asjad, engagé dans la campagne municipale de sa ville, et une étudiante mobilisée pour la protection des océans au sein de Sea Shepherd Global. Différents regards pour éclairer une même question : de quelle jeunesse parle-t-on vraiment lorsque l’on parle d’engagement ? Paresseuse, égoïste, dépolitisée, hyperconnectée, fragile… ou au contraire sensible à la justice sociale et climatique, confiante, inventive, mobilisée et résiliente ? Face A… Face B… de quelle jeunesse souhaitons-nous parler ? À l’heure des crises sociales, démocratiques et écologiques, comment les jeunes s’engagent-ils aujourd’hui ? Sont-ils réellement désengagés… ou engagés autrement ... ? Dans une seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Georges Mrad, fondateur du Volunteering Marathon, une initiative née au Liban après l’explosion du port de Beyrouth en août 2020. Un événement déclencheur, comme c’est souvent le cas dans les parcours d’engagement. D’étudiant peu impliqué, il devient acteur de la reconstruction, à la fois matérielle et humaine. De cette expérience naît donc un projet singulier : 42 missions de volontariat, dans 42 associations différentes, en 42 jours consécutifs, à travers tout le Liban. À travers ce face à face, il partage une vision incarnée de l’engagement : commencer sans attendre d’être prêt, apprendre en faisant, et surtout transmettre pour inspirer les autres à agir à leur tour. Un échange qui interroge une autre manière de s’engager : plus directe, plus concrète, profondément humaine. 📚 Pour aller plus loin : Becquet, V. & Stuppia, P. (2024). Géopolitique de la jeunesse : Engagement et (dé)mobilisations (2e éd.). Le Cavalier Bleu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S5 · E3
    February 18 · 2 hr 8 min

    Crises & temporalités : vivons-nous une crise du temps ? COMPLET

    Avant de parler des crises qui se succèdent : économiques, politiques, écologiques, sanitaires… Il faut peut-être s’arrêter sur ce qu’elles ont en commun : une pression temporelle croissante, une accélération permanente, et une difficulté à habiter le temps autrement que dans l’urgence. Dans la première partie, Olivier Jacquemond reçoit Olivier Hamant, auteur, biologiste, directeur de recherche INRAE à l’ENS de Lyon et directeur de l’Institut de Michel Serres pour interroger ce rapport au temps à la lumière du vivant. Il sera question d’accélération, de contrôle, de performance, mais aussi de robustesse, de limites et de moments d’arrêt. Autant de pistes pour comprendre comment nos sociétés se sont mises sous tension, et ouvrir le débat que nous poursuivrons ensuite à plusieurs voix... Dans la seconde partie, Olivier Jacquemond reçoit Jérôme Lèbre, professeur de philosophie en khâgne au lycée Louis-le-Grand à Paris. Il est l’auteur de Vitesses (Hermann Philosophie, 2011) et de Éloge de l’immobilité (Desclée de Brouwer, 2018). Romaric Godin, journaliste économique à Mediapart. Il codirige, avec Cédric Durand, la collection « Économie politique » aux éditions La Découverte. Il publie en février 2026 Le problème à trois corps du capitalisme. Sur la gestion autoritaire du désastre (et les moyens de lui faire face) aux éditions La Découverte. Sylvie Droit-Volet, professeure de psychologie à l’Université Clermont Auvergne à Clermont-Ferrand. Ses recherches portent sur les temporalités et le temps psychologique, ainsi que sur leurs transformations au cours des différentes étapes de la vie... Quatre regards pour éclairer une même question : comment notre rapport au temps s’est-il progressivement transformé au fil des crises contemporaines ? À l'aube de l'an 2000 planait la menace d'un bug informatique. C'était une crise millénariste. En 2001, à la suite de l'effondrement des tours jumelles, les décideurs politiques actent que face à l'ennemi, il faut être capable d'agir vite, quitte à prendre des libertés avec les garde-fous démocratiques. C'était une crise du politique. En 2008, la faillite de la banque Lehman Brothers fait craindre une contagion instantanée à l'ensemble du marché mondial. C'était une crise financière. Et puis il y a eu une crise sanitaire qui a été marquée par un temps d'arrêt dû au confinement. Mais il y a aussi une crise du sens avec l'épuisement professionnel et ses burn-out. Et enfin il y a la crise géopolitique, la crise écologique. Il est minuit moins une sur l'horloge de l'apocalypse et on se demande s'il n'est pas trop tard. Sale temps pour le temps. Mais justement, ces crises ne sont-elles pas le signe de la brutalisation des temps ? Celui dans lequel on s'inscrit, passé, présent, futur, celui que l'on partage en commun et qui rythme la vie sociale, celui que l'on prend pour soi, le temps intime... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S5 · E2
    Nov 26, 2025 · 1 hr 42 min

    Santé mentale au travail, un sujet encore tabou ? COMPLET

    Chaque année, 13 millions de personnes, soit un français sur cinq, souffrent d'une maladie psychique. Au cours de son existence, 1 personne sur 3 souffrira de dépression, troubles anxieux, TOC, troubles du comportement alimentaire, bipolarité, schizophrénie. Depuis la crise sanitaire, la santé mentale s'est dégradée et les troubles socio-psychologiques s'invitent sur tous les plans de l'existence et parmi toutes les catégories sociales. Alors si nous avons fait le choix de nous concentrer sur le travail, c'est en raison de la dimension structurante qu'il revêt dans la construction de l'identité et l'équilibre de chacun. Si 70% des salariés français considèrent le travail comme important, 87% des salariés le voient comme premier facteur agissant sur leur état psychologique. Alors le travail, facteur de bien-être ou agent du malaise ? Partie du problème ou de la solution ? Pour répondre à ces questions, Olivier Jacquemond reçoit Dominique Méda, professeure de sociologie à l'Université Paris Dauphine-PSL, présidente de l'institut Veblen et spécialiste des questions relatives au travail, à l'emploi, aux politiques sociales et à la reconversion écologique ; Gaëlle Deharo, docteur HDR en droit privé, et enseignante chercheuse à l'ESCE ; Hélène Garner, agrégée d'économie et docteur en sciences de gestion, directrice des Données et Études de l'APEC. Et enfin, à distance, Aurélie Judlin, DG de Stimulus, cabinet expert de la santé psychologique au travail. Dans la deuxième partie, Olivier Jacquemond reçoit Pascal Chabot, philosophe, professeur à l'Institut des Hautes Études des Communications Sociales (IHECS), écrivain et auteur de plusieurs essais dont Global Burn-out et Un sens à la vie, aux éditions du PUF. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S5 · E1
    Oct 15, 2025 · 1 hr 45 min

    Spectacle vivant : la rencontre a-t-elle encore lieu ? COMPLET

    Qu’on parle d’un service public de la culture ou des politiques publiques de la culture, ce qui semble faire tenir debout tout l’édifice, c’est ce terme polysémique de public. Directeur de scène nationale ou compagnie émergente, collectivités territoriales ou lieux intermédiaires, le public ne renvoie pas forcément à une même réalité. Et pourtant chacun s’en réclame volontiers pour asseoir sa légitimité, gagner des arbitrages. Aujourd’hui, alors que la culture est dans tous ses états, nous avons choisi pour dresser les états de la culture de nous tourner vers des acteurs qui représentent la belle diversité du secteur, qui font vivre la culture, l’expression artistique et citoyenne. Pour parler des pratiques culturelles, du spectacle vivant et de ses publics, Olivier Jacquemond reçoit dans la première partie : Flora Saladin, responsable du développement des publics au sein de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris et professeure à Paris 8 dans le cadre du parcours culturel et artistique international, Jenny Lauro Mariani, dramaturge et metteuse en scène, co-directrice du collectif Avant Nous le Déluge, Valia Kardi, artiste performeuse, curatrice et chargée du développement des projets culturels au sein de Main d’Œuvre, et Marjorie Glas, socio-historienne, maîtresse de conférences à l’Université Lyon 2 et autrice de Quand l’art chasse le populaire, fruit de sa thèse menée à l’EHESS. Dans la deuxième partie, Olivier Jacquemond reçoit Isabelle Ronayette, comédienne, metteuse en scène, fondatrice de la compagnie de théâtre LRIR. Elle a également lancé le festival Micra Cosmos entre Belle-Île-en-mer et Lorient, avec des jeunes, à qui elle fait découvrir/vivre le théâtre dans toutes ses dimensions. Au programme : transmission, du jeune public et des défis de la création théâtrale aujourd’hui. Pour en savoir plus sur Dislex, le spectacle d'Isabelle autour de la dyslexie : https://vimeo.com/862864506 Pour en savoir plus sur le festival Micra-Cosmos : https://vimeo.com/1122663501/49ee3ea2bb?share=copy Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Sep 3, 2025 · 29 min

    Être ou ne pas être... productif au travail

    Quel employeur n’a jamais rêvé de voir ses salariés abattre le travail plus vite, obtenir des résultats plus précis et boucler l’ensemble de leurs dossiers avant les dead lines ? De son côté, quel salarié n’a pas rêvé de terminer plus tôt sa journée, pour retrouver sa famille, ses amis, pour s’adonner à ses passions ou simplement pour rêvasser. Ce rapport entre temps passé au travail et tâche réalisée porte un nom bien connu : la productivité. Mais à qui profite-t-elle ? Pourquoi a-t-on les yeux rivés sur elle ? Est-ce la seule mesure de qualité du travail ? Chapitres : #1 Introduction 00'57 #2 Description des mécanismes 01'30 #3 Impact de la productivité 10'25 #4 Effets négatifs de la baisse de productivité 17'42 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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