Skip to content
Artwork for L'AFFRANCHIE PODCAST

L'AFFRANCHIE PODCAST

L'AFFRANCHIE LIBRAIRIE

Le podcast des rencontres engagées de L'Affranchie librairie !


Depuis septembre 2020, nous proposons des conversations avec les auteurices féministes, dans l'idée d'archiver le travail d'écriture et de pensées depuis #metoo. L'Affranchie librairie est engagée en féminismes, spécialisée en poésie et théâtre. Les enregistrements sont en public, retrouvez le programme des rencontres sur www.laffranchielibrairie.fr


À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet | Saison #7 : Univers graphique : Marine Foratier | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline.


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Play
  • 20 episodes
  • Avg 49 min
  • French
  • S6 · E49
    August 4 · 51 min

    EPISODE BONUS : Autrices de théâtre à Paris (1789-1914), rencontre avec Julie Rossello Rochet

    La canicule de juin nous avait empêchées de faire cette rencontre, nous nous sommes appelées en juillet pour discuter de ce livre important pour l'histoire des femmes de théâtre, bonne écoute de ce dernier épisode de la saison 6 de L'Affranchie podcast ! Rencontre avec Julie Rossello Rochet à l'occasion de la publication du livre, Autrices de théâtre à Paris (1789-1914), préfacée par Reine Prat, dans la collection théâtre dirigée par Sophie Proust aux Presses universitaires du Septentrion. Des femmes écrivent pour le théâtre depuis des siècles. Leurs noms sont pourtant absents des manuels d’histoire du théâtre. Pourquoi une telle carence ? Ce minutieux travail de recherche se penche sur le long XIXᵉ siècle en explorant les trajectoires de vingt autrices dramatiques ayant œuvré à Paris de la Révolution française à la Première Guerre mondiale. Leur pugnacité à faire entendre leurs voix dans l’espace public, en dépit des nombreux interdits pesant sur leur genre, révèle les stratégies qu’elles ont dû mettre en place pour faire jouer leurs textes et ainsi partager leurs idées au plus grand nombre. S’appuyant sur leurs écrits et des ouvrages récents, Julie Rossello Rochet réhabilite simplement la place des femmes dans l’histoire du théâtre en France. Ce livre s'est vu décerner le prix acef-XIX (Association Canadienne des Études Francophones du XIXe siècle) du meilleur livre en 2026 ! Sur L'Affranchie podcast vous pouvez retrouver d'autres épisodes sur le théâtre et les arts du spectacle engagés : Soeurs, nos forêts aussi ont des épines, rencontre avec Penda Diouf Le Tribunal permanent des peuples, rencontre avec Patricia Allio et Mortaza Behboudi L'œuvre de Shakespeare a-t-elle été écrite par une femme ? une enquête d'Aurore Évain #METOOTHÉÂTRE // Rencontre avec Séphora Haymann et Louise Brzezowska-Dudek Exploser le plafond, l'égalité femme/homme dans la culture // Rencontre avec Reine Prat Photo © Peichen Chi À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet | Saison #7 : Univers graphique : Marine Foratier | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S6 · E44
    July 17 · 50 min

    Pardonner à nos mères, rencontre avec Claire Richard

    Rencontre avec Claire Richard, à l'occasion de la parution de son livre, Pardonner à nos mères, dans la collection Les renversantes. *Matrophobie*: peur des filles de devenir comme leur mère. Je ne serai jamais comme elle : ce serment secret que Claire Richard s’est murmuré en regardant sa mère, bien des filles l’ont fait. Pourquoi les filles en veulent-elles tant à leur mère ? Pourquoi cette relation, souvent idéalisée, se révèle-t-elle parfois si douloureuse ? Autrement dit : que dit la matrophobie de la relation mère-fille ? À travers son récit intime et une enquête auprès de 150 femmes, l’autrice explore cette peur, non comme un simple conflit psychologique, mais comme l’effet du patriarcat dans les familles, et de la violence que les femmes subissent, voire reproduisent, depuis des générations. En esquissant une cartographie féministe de cette relation à la fois fondatrice et si complexe, Claire Richard nous offre des pistes de réflexion pour, peut-être, échapper à cette peur si partagée. Autrice et documentariste féministe, **Claire Richard** explore les liens entre intime et politique, l’action collective et les paradoxes de l’émancipation. Elle est l’autrice d’essais personnels (*Des mains heureuses*), de BD (*La dernière nuit d’Anne Bonny*), et de podcasts (*Les chemins de désir, La fille du fantôme*), dans lesquels elle partage une approche sensible et située, centrée sur l’écriture et le montage des voix. Dans cet épisode, Claire Richard parle du livre Les argonautes de Maggie Nelson, traduit par Jean-Michel Théroux publié aux Points et du texte d'Adrienne Rich, traduit de l’anglais (États-Unis) par Valentine Leÿs il y a peu aux éditions Hors d'atteinte, La maternité obligatoire - De l'expérience intime au poids. Plus loin dans la conversation, elle parle du livre, Comme nous existons de Kaoutar Harchi, publié chez Actes sud ainsi que de celui de Rozsika Parker, Torn In Two Maternal Ambivalence, non traduit pour le moment. Sur la contrecartographie, retrouvez l'épisode avec Nepthys Zwer : Pour un spatio féminisme, rencontre avec Nepthys Zwer - L'AFFRANCHIE PODCAST | Acast À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet | Saison #7 : Univers graphique : Marine Foratier | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S6 · E42
    July 9 · 51 min

    Les filles de la librairie, rencontre avec Giulia Foïs

    Rencontre avec Giulia Foïs à l'occasion de la parution de son roman, Les filles de la librairie, aux éditions Flammarion. À Nice, le soleil brille trois cents jours par an. À Nice, de vieilles haines grattent à la porte. À Nice, Maud et Malika tiennent une librairie. Quand elles se sont rencontrées, quand elles sont tombées amoureuses, quand elles ont tout quitté, elles ont ouvert Les Affranchies. Trois ans plus tard, on y croise, entre autres, un anarchiste italien en cavale, un baby-sitter fan de Taylor Swift, une journaliste en lutte - un peu à l'ouest sur ses cycles ovariens -, une jeune mère tatouée qui promène sa poussette au bord du précipice, un prof de yoga déconstruit et le club de lecture des Veuves Poignet. Ce que les filles de la librairie espéraient, c'était offrir un refuge à celles et ceux qui voudraient continuer à respirer, à lutter, à s'aimer librement. Ce qu'elles n'imaginaient pas, c'est qu'il faudrait, pour aider l'une d'entre elles, enterrer un cadavre sur les rives du Paillon. Photo © Pascal Ito, éditions Flammarion. À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet | Saison #7 : Univers graphique : Marine Foratier | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S6 · E40
    July 2 · 57 min

    Faire naître - Ce que le capitalisme fait à la maternité, rencontre avec Clélia Gasquet-Blanchard

    Rencontre avec Clélia Gasquet-Blanchard à l'occasion de la parution de son livre, Faire naître - Ce que le capitalisme fait à la maternité, à La Fabrique éditions. La maternité est un lieu politique. Au-delà des violences gynéco-obstétricales et du pouvoir accaparant du corps médical, Clélia Gasquet-Blanchard démontre que cette emprise n’est ni une fatalité ni un simple effet de la casse de l’hôpital public, et que la médicalisation excessive de la naissance a précisément rendu possible le démantèlement du service public de la maternité. En retraçant l’histoire de la dépossession des savoirs et des solidarités entre femmes, elle renverse notre regard sur l’accouchement, sa marchandisation et les puissantes dynamiques de ségrégation sociale et raciale qui l’entourent. Cet essai appelle à réinventer des liens émancipateurs dans les salles d’accouchement comme hors des murs de l’hôpital afin que la naissance devienne un espace d’autonomie, de savoir partagé et de véritable justice reproductive. Clél ia Gasquet-Blanchard est géographe, maîtresse de conférences HDR à l’École des hautes études en santé publique et attachée au Laboratoire ESO du CNRS, Université Rennes 2. Depuis 2019, elle coordonne le réseau de santé SOLIPAM qui prend en charge les femmes enceintes en situation de grande précarité en Île-de-France. Photo © Anthony Francin. À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet | Saison #7 : Univers graphique : Marine Foratier | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S6 · E39
    June 25 · 51 min

    Tu nuis à la cause, une mise au point impertinente par Sandrine Rousseau

    Rencontre avec Sandrine Rousseau à l'occasion de la parution de son livre, Tu nuis à la cause #WOKE. Une mise au point impertinente, aux éditions La Meute. Tu nuis à la cause. Toi la féministe arrogante, avec tes poils sous les bras et tes propos clivants, personne n’a envie de t’écouter. #MeToo, #MeToo, vous n’avez que ça à la bouche. Ils nuisent à la cause, les écologistes aux tee-shirts usés qui manifestent contre les bassines. Les bassines c’est la rentabilité, qu’est-ce qu’ils y connaissent, eux, à la rentabilité ? Elle nuit à la cause, la mère de cet enfant tué par des policiers lors d’un contrôle d’identité et qui sourit, quelques jours plus tard, à la tête d’une manifestation en hommage à son fils. Ils nuisent à leur cause, ceux qui ont tagué l’Arc de Triomphe, avec leurs gilets. Eux aussi, ces étudiants, ils nuisent à leur cause en bloquant quelques heures l’entrée d’une grande école pour clamer leur solidarité au peuple palestinien. Ils nuisent à leur cause, ces ultramarins qui déboulonnent les statues des esclavagistes ou des colons. Ils nuisent à leur cause, ces jeunes, ces chercheurs qui bloquent les tarmacs et les périphériques ou jettent de la soupe sur la vitre d’un tableau. Trop d’excès, personne n’écoute. Et ces associations de défense des animaux qui filment en toute illégalité des abattoirs ? Déconstruction, vous ne savez dire que ça. Tonton explique comment il éteint la télé « direct » quand il entend les représentants de ces causes. Il est à un repas de famille, il a bu un verre et prend la tablée complète à témoin. Lui, il est le premier féministe, il est écologiste aussi, et puis antiraciste. Et il l’a été bien avant tout le monde ! Il a aidé cette stagiaire, l’an dernier, qui se faisait embêter par son collègue. Il a dit au collègue d’arrêter. Alors ça suffit. Il n’a pas de leçon à recevoir de sales connes. Sandrine Rousseau remet le monde à l'endroit dans ce plaidoyer rassembleur en faveur de l'impertinence politique. Parce que nous n'avons plus le temps pour la politesse face à un impératif : gagner face au fascisme. Photo ©Juliette Dupuis Carle. À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet | Saison #7 : Univers graphique : Marine Foratier | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S6 · E38
    June 18 · 56 min

    Au-delà du feu, rencontre avec Sol Netra

    Rencontre avec Sol Netra à l'occasion de la parution de son livre, Au-delà du feu, aux éditions Blast. On dit que la nuit est danger. Ses nuits étaient funestes, la mienne est terrible et j’y meurs toutes les heures. Ma nuit est splendeur et je la traverse comme je traverserais un enfer. J’en saisis chaque seconde comme des milliers de pépites au travers des ongles. Jamais non plus mon corps n’habite la peur et pourtant je suis soleil. Dans la saison de la pénombre j’explore ce que fait l’ataraxie. La nuit est taiseuse pour qui ne fait pas l’effort ; elle est bavarde si on s’approche. Je vois en creux l’élan de la clarté laissée sur un banc au coucher de la lumière. Toujours milliers de pépites. Au-delà du feu est une respiration brisée, un murmure venu du fond. Le roman dit la mort, le désir, la chute et les murs qu’on subit. Écrit depuis un point de vue queer et anarchiste, il met en miroir le parcours d’Aleksander, ami d’enfance suicidé en prison, avec celui du.de la narrateurice fol et psychiatriséx. Sol Netra écrit comme on saigne doucement, avec une lucidité tendre et implacable. Chaque page creuse, effleure, dérange. On avance à tâtons dans une parole nue, aussi vulnérable que le corps et qui ne fait aucunement fi des violences systémiques. Tous les verbes restent longtemps en nous, comme un silence qu’on n’arrive plus à refermer. Illustration de couverture : Katya Aladinskaya, Heavy Thoughts, 2023. À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet | Saison #7 : Univers graphique : Marine Foratier | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • S6 · E37
    June 11 · 46 min

    Avec ma tête d'arabe, rencontre avec Aïda Amara

    Rencontre avec Aïda Amara à l'occasion de la parution de son livre, Avec ma tête d'arabe, aux éditions Hors d'atteinte. Être une jeune femme arabe en France en 2025, entre violence et résilience Trop arabe pour certains, pas assez pour d’autres, Aïda Amara, née en France de parents algériens, a été habituée dès l’enfance à ne pas se sentir à la bonne place ni au bon endroit. Le 13 novembre 2015, devant le restaurant Le Petit Cambodge, à Paris, elle fait la malheureuse rencontre d’autres « têtes d’Arabes », armées de kalachnikovs. Survivante, elle ne pensait pas être assimilée à ses bourreaux. Pour se reconstruire, elle se cramponne à ses racines : ses parents, l’Algérie et la France. Elle comprend que la violence armée fait partie de la mémoire familiale et réalise que la force transmise par ses aïeux a sûrement contribué à lui sauver la vie. Avec ce livre, elle affirme la nécessité de la nuance et contribue à inscrire l’immigration algérienne dans le roman national français. Crédit photo © Pierre Saïah. À la conversation et à la réalisation : Soazic Courbet | Saison #7 : Univers graphique : Marine Foratier | Habillage sonore : Pierre-Antoine Naline. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Showing 1–20 of 20 episodes