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Business

Collaborator - La voix des avocats

Eva Schick

Ce podcast a été créé par l'entreprise Neria suite aux échanges et retours quotidiens des avocats et particulièrement les collaborateurs.


Ces discussions nous ont permis de cerner ce que les avocats recherchent en intégrant un nouveau cabinet, les critères les plus importants pour eux et ce qui est rédhibitoire.



A travers ce podcast, nous souhaitons permettre :


  • Aux cabinets et associés recruteurs de comprendre comment attirer de nouveaux talents, comment les retenir


  • Aux avocats candidats d'avoir des exemples de parcours, des modèles et des informations sur les invités et sur les cabinets dans lesquels ils exercent



Chez Neria, nous accompagnons les avocats dans la recherche du cabinet qui correspond à leurs critères. Nous conseillons et accompagnons sur mesure les candidats pour être mis en relation avec le(s) cabinet(s) idéal(s).



Bonne écoute !




Pour prendre rendez-vous : https://calendly.com/eva-schick/30-minutes.


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • 20 episodes
  • Updated July 2

Episodes20

  • July 2 · 36 min

    "La vraie valeur ajoutée de l'avocat, ce n'est pas ce que l'IA sait faire." - Rencontre avec Lisa Vivent

    Eva Schick reçoit Lisa Vivent, avocate en contentieux des affaires, qui a quitté Ashurst après sept ans pour rejoindre un cabinet à taille humaine. La robe, puis les affaires Lisa choisit le droit comme parcours professionnel. Une double licence droit et gestion à Paris 1 l'oriente vers le droit des affaires, et deux stages chez Hogan Lovells et Jones Day confirment sa vocation pour le contentieux. Dès le départ, le réseau tissé en stage lui ouvre ses deux premières collaborations. Sept ans chez Ashurst Elle rejoint une équipe contentieuse en création et y reste sept ans, aux côtés de la même associée chez Ashurst. L'équipe réduite crée un lien fort et une formation intensive. Elle y observe que les jeunes associés managent souvent mieux que leurs aînés, mais que la formation à la facturation et à la rentabilité reste le parent pauvre. Partir pour grandir plus vite Le départ est motivé par le désir d'évoluer plus vite et de subir moins de contraintes politiques. Elle rejoint alors en 2026 le cabinet Cartier Meyniel. Le duo Cartier Meyniel Dans sa nouvelle structure, elle fait davantage de contentieux M&A, son domaine de prédilection. Après cinq à six mois, l'intégration est réussie et elle se sent valorisée. L'association reste ouverte, mais sans précipitation : les associés préfèrent d'abord se connaître à l'usage. Construire sa clientèle Lisa a toujours eu des dossiers personnels, portée par le principe de ne jamais en refuser un. Elle cultive aujourd'hui son réseau de confrères et cible les jeunes entreprises dynamiques et les dirigeants en procédure de révocation. Elle pointe un manque : le business development n'est enseigné ni à l'EFB, ni ailleurs. Sur l'IA : un outil, pas une révolution L'IA aide à la recherche et à la synthèse initiale, mais ne bouleverse pas le contentieux. Il lui manque la subtilité et l'analyse stratégique. La valeur ajoutée de l'avocat tient à la stratégie différenciée ; le temps gagné doit être justifié par la valeur, non par les heures. Une chose est sûre : ignorer l'IA, c'est perdre en compétitivité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 18 · 57 min

    "Donner sans attendre en retour" - Rencontre avec Pierre Servan-Schreiber

    Eva Schick reçoit Pierre Servan-Schreiber, avocat et aujourd'hui directeur et co-fondateur de Maubourg Conseil. Du Palais de Justice à Bruxelles Pierre Servan-Schreiber devient avocat après avoir assisté à des audiences au Palais de Justice dès sa deuxième année d'études. Mais c'est un stage à la Commission européenne à Bruxelles qui élargit brutalement son horizon. Il y découvre le droit européen et le droit de la concurrence, une matière qu'il n'avait pas anticipée et qui s'impose à lui comme une évidence. De retour en France, il ne cherche pas la sécurité d'une grande structure établie. Il fonde un cabinet avec trois autres avocats, sans plan d'affaires formel, dans un esprit d'équité totale : tout est partagé. Un choix de jeunesse, audacieux, qui dit déjà quelque chose de sa philosophie. Sullivan, puis Skadden : s'imposer dans un monde américain Sept ans plus tard, Pierre Servan-Schreiber rejoint Sullivan and Cromwell, devenant le premier associé français recruté par un cabinet américain à Paris. Une première. Pas un accident : la conséquence directe d'une méthode construite sur la durée, celle de la réciprocité professionnelle. Sa règle est simple et constante : donner sans attendre en retour. Recommander un confrère allemand à un associé. Orienter un client vers un autre cabinet quand ce n'est pas son terrain. Cette logique de recommandation crée des chaînes de relations qui bénéficient à tous sur le long terme. C'est ensuite chez Skadden qu'il prend la tête du bureau de Paris en tant que co-managing partner, aux côtés de Christopher Baker. Manager chez Skadden : recruter, élever, rémunérer Arrivé à Paris pour co-diriger le bureau, Pierre Servan-Schreiber n'hésite pas à remettre les choses en ordre. Il recrute massivement et élève rapidement le niveau technique de l'équipe. Sur la rémunération, il prend des décisions tranchées. Il augmente les salaires des collaborateurs au-dessus du marché pour attirer les meilleurs talents, et assume ce choix comme un investissement, pas une dépense. Le système de rémunération des associés repose sur une logique différente de la plupart des cabinets. Skadden utilise une approche holistique qui prend en compte le chiffre d'affaires, les heures facturables et la contribution globale au cabinet, et non les seuls chiffres individuels. L'écart de rémunération entre associés juniors et seniors est maintenu dans un rapport de 1 à 4, pour préserver la cohésion du groupe. Former sans surveiller Ce qui distingue Pierre Servan-Schreiber en tant que manager, c'est sa conviction que la confiance est un outil de formation. Il laisse ses collaborateurs négocier seuls, sans supervision directe, pour développer leur assurance et leurs compétences. La méthode commence dès le premier jour. Il explique aux stagiaires le contexte de chaque tâche, pas seulement la tâche elle-même. Comprendre pourquoi augmente l'engagement et la qualité du travail. Pour les cas difficiles, sa position est nette. Des conversations franches sur les attentes, sans agressivité, permettent à la majorité des collaborateurs de comprendre les limites. Pour ceux qui ne les comprennent jamais, la séparation devient nécessaire pour préserver la cohésion de l'équipe. La langue comme enjeu de crédibilité Un point sur lequel Pierre Servan-Schreiber est intransigeant : la maîtrise de la langue. La compréhension doit être totale pour éviter toute ambiguïté avec le client. Un accent fort peut suffire à instiller le doute sur la compréhension mutuelle, et ce doute suffit à fragiliser une relation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • June 4 · 40 min

    « J’avais toujours en tête le goût pour le cabinet plus familial » - Rencontre avec Paul Nafilyan

    Dans ce nouvel épisode du podcast Collaborator, il revient sur dix ans d'une carrière construite entre grands cabinets internationaux, concours de la conférence du barreau et cabinet boutique. Retour sur une trajectoire qui dit beaucoup sur ce que signifie exercer aujourd'hui en droit des affaires et en droit pénal. Une vocation héritée, confirmée par l'expérience Paul Nafilyan n'est pas devenu avocat par hasard. Ses grands-parents, eux-mêmes avocats, ont exercé une influence déterminante. Même retraités, ils restaient des figures de référence, et c'est leur témoignage qui a orienté sa vocation. La fac de droit a fait le reste. Les stages ont confirmé la trajectoire de Paul dans ce milieu. Deux ans chez Cleary : le grand bain à 25 ans Son premier poste, il le décroche dans l'un des cabinets d'affaires les plus exigeants de la place parisienne : Cleary Gottlieb. Deux ans. Des dossiers de premier rang. Une formation intense. Le moment marquant ? La vente d'Alstom à General Electric, avec l'État français comme partie prenante. Dossier stratégique, enjeux nationaux, pression maximale. À 25 ans, c'est une mise en situation impressionnante que peu de jeunes avocats connaissent. La vie de cabinet international a beaucoup d'avantages : des gros dossiers, de belles responsables et une sociabilité professionnelle dense. Bredin Prat comme étape de transition Mais Paul Nafylian avait en tête, rapidement, une autre image de la profession. Celle des cabinets familiaux. Des structures à taille humaine, où la relation client est directe et où l'on construit quelque chose qui vous appartient. Le passage au cabinet boutique ne s'est pas fait d'un coup. Les grands cabinets offrent des avantages difficiles à abandonner : rémunération, dossiers d'envergure, marque sur le CV. Il l'avoue : il n'a pas sauté le pas immédiatement. C'est Bredin Prat qui joue le rôle d'intermédiaire, avant qu'il rejoigne CPC & Associés. Une structure plus resserrée, où se dessine enfin ce qu'il cherchait : la possibilité de développer sa propre clientèle et d'exercer avec une vraie autonomie. 2022 : la conférence du barreau, pour trois raisons précises En 2022, Paul Nafylian passe le concours de la conférence du barreau de Paris. Pas par hasard, ni par tradition. Il y voit trois bénéfices concrets. L'accès aux dossiers criminels. La conférence donne accès à des affaires pénales que l'on n'approche pas autrement en début de carrière. C'est une école du fond, un apprentissage accéléré sur des matières humainement et juridiquement denses. L'art oratoire. Le concours est aussi une épreuve de plaidoirie. Structurer un argumentaire, tenir une salle : ce sont des compétences que l'on ne développe pas tous les jours. Le réseau et la fraternité du barreau. La conférence recrée ce que les grands cabinets internationaux ont parfois tendance à effacer : un esprit de promotion, une communauté professionnelle transversale. Être ambassadeur auprès des barreaux étrangers, faire du barreau un village à nouveau, c'est une dimension qui comptait pour lui. Un cabinet, deux pratiques : 50 % pénal, 50 % droit des affaires Aujourd'hui, Paul Nafylian exerce dans une structure comptant peu d'associés. Une organisation volontairement resserrée, c'est ce qu'il recherchait. Il souligne aussi l'importance de ne pas être en compétition avec les autres avocats du cabinet, ce qui est particulièrement important. Paul nous a aussi parler de la relation, client. Aujourd'hui, Les clients veulent être entendus. Un dossier bien traité, rendu dans les délais, avec un interlocuteur disponible, c'est l'essentiel de la différence perçue et ce qui facilite ensuite le bouche à oreille. Sa pratique se répartit aujourd'hui entre deux pôles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • April 2 · 44 min

    « Le restructuring, c'est une évidence » - Rencontre avec Albane, avocate entre droit des affaires et dimension humaine

    Une révélation en Master 1 Le restructuring, c'est le droit des entreprises en difficulté. Procédures collectives, accompagnement de débiteurs au bord du gouffre, négociation avec les créanciers, contentieux, liquidateurs… Un périmètre large, exigeant, qui ne ressemble à aucune autre pratique. « Ça m'est apparu comme une évidence, » explique Albane. « Ce droit-là réunissait tout ce qui m'attirait : le contentieux, le conseil, les enjeux humains, les situations d'urgence. » Dès lors, son parcours de stages est guidé par cette boussole. Mais les portes ne s'ouvrent pas facilement : les places en restructuring sont rares, préemptées parfois deux ans à l'avance dans les cabinets les plus reconnus. Qu'importe, elle multiplie les expériences, cabinets français et anglo-saxons, approches différentes, postures variées. Chaque stage, même décevant, lui apprend quelque chose : ce qu'elle ne veut pas, et par contraste, ce qu'elle veut vraiment. Choisir la bonne première collaboration Au moment de rejoindre un cabinet, Albane ne se laisse pas séduire par les noms ronflants ni les promesses de rémunération. Elle pose deux critères non négociables : une relation de proximité réelle avec l'associé, et une petite équipe. « Dans un grand cabinet international, le restructuring est souvent cantonné au conseil pur. Le contentieux est évacué pour des raisons financières, les audiences ne se facturent pas comme des mémos. Moi, je voulais tout faire. » L'approche 360 degrés qu'elle recherche, c'est celle qui permet d'intervenir côté débiteur comme côté créancier, d'accompagner des liquidateurs, de plaider, de négocier. Une pratique complète, transversale, qui oblige à comprendre un dossier dans toutes ses dimensions. Elle négocie aussi sa rétrocession fixe dès le départ, sans complexe, même en tant que jeune avocate. Et accepte, en contrepartie d'un équilibre de vie préservé, une rémunération légèrement en retrait de ce que d'autres structures auraient pu offrir. Un arbitrage assumé, pas un sacrifice. Le quotidien : bien loin des idées reçues On imagine souvent l'avocat en restructuring penché sur des tableurs de dette, loin des tribunaux. La réalité d'Albane est tout autre : elle porte la robe très régulièrement. Audiences de reprise, présence au tribunal, plaidoiries, le contentieux est au cœur de sa pratique, pas en marge. L'organisation interne, elle aussi, est pensée pour former plutôt que surveiller. Des points d'équipe hebdomadaires formalisés permettent de suivre les dossiers et les échéances. Les projets sont revus avec l'associé dans une logique d'apprentissage mutuel. Et la transparence sur la facturation, les budgets, la rentabilité des dossiers fait partie du quotidien, une façon de traiter les collaborateurs en professionnels adultes. « On adapte les budgets aux clients plutôt que de refuser les petits dossiers. L'intérêt du client prime, quelle que soit sa taille. » La dimension humaine, cœur du métier Le restructuring, c'est aussi et peut-être surtout un métier de contact humain. Albane accompagne des dirigeants en situation de détresse, des salariés inquiets pour leur emploi, des décisions prises sous pression, dans l'urgence, avec des conséquences parfois irréversibles. « On est là sur des aspects juridiques, oui. Mais aussi sur du social, du financier, du stratégique. Et parfois, juste pour tenir compagnie à quelqu'un qui traverse quelque chose de difficile. » Ce côté du métier est exigeant émotionnellement. Il demande de la disponibilité, un bon management de soi, et une capacité à ne pas se laisser déborder. Albane ne le cache pas : c'est stressant. Mais c'est aussi ce qui donne du sens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • March 5 · 44 min

    Clément Boirot : tout ce qu'on dit rarement à voix haute dans la profession d'avocats

    Dans cet épisode de Collaborator, nous recevons Clément Boirot, avocat en droit immobilier et en droit de la construction. Avocat depuis plusieurs années, Clément a exercé pendant plusieurs années comme collaborateur avant de s'installer à son compte. Il est aujourd’hui indépendant depuis trois ans et intervient également comme chargé d’enseignement. Un parcours riche, qui lui donne une vision transversale des dynamiques internes aux cabinets. Resp SOS Collaborateur : un SAV interne avant l’heure Une initiative mise en place dès les années 2000 Clément revient sur la création de “Resp SOS Collaborateur”, un dispositif reposant sur des avocats bénévoles qui accompagnent des confrères confrontés à des difficultés professionnelles. Un outil pensé comme un espace d’écoute et de soutien, en dehors des circuits hiérarchiques traditionnels, afin de prévenir les tensions et d’apporter un regard extérieur. Un décalage persistant entre collaborateurs et cabinets Comprendre l’origine des tensions Au fil de l’échange, nous analysons le décalage fréquent entre les attentes des collaborateurs et celles des cabinets. Rémunération, charge de travail, perspectives d’évolution, reconnaissance : les sujets sont connus. Mais le problème est souvent plus profond. Le manque de clarté dans les attentes Le principal point de friction Selon Clément, la difficulté majeure réside dans l’absence de formalisation des attentes. Les cabinets ne définissent pas toujours clairement ce qu’ils attendent réellement d’un collaborateur. Et les collaborateurs eux-mêmes ne savent pas toujours précisément ce qu’ils recherchent dans une collaboration. Ce flou crée des malentendus structurels, plus que de véritables conflits d’intérêts. Structurer la relation de collaboration Responsabilité managériale et dialogue À travers son expérience en cabinet, en indépendant et dans l’enseignement, Clément partage une réflexion lucide sur la nécessité d’instaurer des espaces de dialogue, de clarifier les critères de progression et d’aligner les visions. Un épisode concret et utile pour comprendre comment réduire les incompréhensions et construire une relation collaborateur-cabinet plus durable, plus transparente et plus mature. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • February 12 · 42 min

    Counsel comme étape, pas comme plafond : penser sa carrière sur le long terme avec Clément Estivié

    Dans cet épisode de Collaborator, nous recevons Clément Estivié, avocat en droit social chez FARHO Avocats. Avocat depuis 6 ans, Clément est Counsel depuis un an, une étape charnière dans une carrière d’avocat, à la croisée entre collaboration senior et association. Un statut que nous avons pris le temps de décrypter. Évolution du collaborateur : comprendre les étapes De collaborateur à Counsel Clément revient sur son parcours et sur les différentes phases de son évolution en cabinet : ce qui change concrètement dans le travail, dans les attentes, et dans la posture professionnelle. La définition du statut de Counsel Nous avons parlé sans détour de ce que signifie être Counsel aujourd’hui : un rôle hybride, parfois flou, entre expertise technique, implication dans le développement du cabinet et projection vers l’association. Un échange utile pour celles et ceux qui s’interrogent sur cette étape intermédiaire, encore très variable selon les structures. Construire une trajectoire durable en droit social Garder de l’intérêt dans la collaboration Alors que 33 % des collaborateurs changent de structure tous les trois ans, Clément partage sa vision sur les leviers permettant de maintenir l’engagement et l’intérêt sur le long terme : contenu du travail, reconnaissance, perspectives d’évolution, et équilibre dans la relation avec le cabinet. Une pratique en droit social Le droit social comme terrain d’exigence, de technicité et de renouvellement constant, qui impose de continuer à apprendre et à se projeter pour ne pas s’enfermer dans une routine. Vers l’association : une projection lucide Comment devient-on associé ? Nous avons abordé la question, souvent sensible, de l’accès à l’association : les critères implicites et explicites, le rôle du temps, du développement, et de l’alignement avec le projet du cabinet. Se projeter sans brûler les étapes Clément partage une approche pragmatique et réaliste de la progression en cabinet, entre patience, engagement et lucidité sur les attentes réciproques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • January 15 · 38 min

    Stivian Kostadinov, avocat & Secrétaire de la Conférence du barreau des Hauts-de-Seine pour 2026

    Dans cet épisode de Collaborator, nous recevons Stivian Kostadinov, avocat en contentieux des affaires et pénal des affaires chez CMS Francis Lefebvre. Avocat depuis 8 ans, Stivian vient d’être élu Secrétaire de la Conférence du Barreau des Hauts-de-Seine, un mandat exigeant et structurant, qui marque une étape clé dans son parcours. De la région à Paris : construire sa place Monter à Paris pour la collaboration Originaire de région, Stivian a fait le choix de monter à Paris pour exercer, avec ce que cela suppose d’exigence, de confrontations… et parfois d’échecs. Résilience et persévérance Il raconte sans détour s'y être pris à plusieurs reprises pour arriver à ses objectifs. Un témoignage précieux sur la résilience, souvent invisible dans les trajectoires d’avocats. Une pratique contentieuse en évolution Contentieux, pénal des affaires et arbitrage Stivian exerce aujourd’hui en contentieux des affaires et pénal des affaires, avec une pratique qui a évolué au fil des années, intégrant également des sujets d’arbitrage. Un parcours formateur Un parcours riche, construit étape par étape, au contact de cultures de cabinets très différentes. La Conférence : plaider, représenter, incarner Paris vs Hauts-de-Seine : deux cultures Nous avons longuement parlé des différences entre la Conférence parisienne et celle des Hauts-de-Seine : à Paris, une culture très tournée vers le pénal et la plaidoirie, aux Hauts-de-Seine, une plaidoirie tout aussi centrale, mais pensée aussi comme un outil pour convaincre et gagner. Un mandat tourné vers la représentation En tant que Secrétaire de la Conférence du Barreau des Hauts-de-Seine, Stivian entame un mandat marqué par : une forte activité de représentation, des déplacements en France et à l’étranger, notamment dans l’espace francophone. Il nous raconte ce que cela implique concrètement, humainement et professionnellement. Un épisode sur le métier, le temps et l’engagement Cet épisode est un témoignage fort sur : la construction d’une carrière contentieuse, la place de la plaidoirie dans l’identité de l’avocat, l’importance de l’engagement ordinal dans un parcours. 🎧 Un épisode inspirant pour les avocats en contentieux, et pour tous ceux qui s’interrogent sur la Conférence et ce qu’elle apporte réellement, pour ceux et celles qui s’interrogent sur le sens du métier d’avocat, les différents mouvements en cabinet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Dec 12, 2025 · 42 min

    Avocat en restructuring, à la jonction entre droit et business avec Louis-Clément Lavergne

    Dans cet épisode de Collaborator, je reçois Louis-Clément Lavergne, avocat en restructuring chez Weil Gotshal, cabinet international de premier plan, intervenant sur des dossiers de place en mid et large cap. Un échange dense et exigeant autour du choix du droit, du sens du métier d’avocat et de ce que signifie exercer aujourd’hui une profession libérale, indépendante et intellectuelle, au plus haut niveau. Choisir le droit, vraiment Un choix assumé et réfléchi Louis-Clément Lavergne n’est pas arrivé au droit par défaut. Il a véritablement choisi le droit, et plus encore, le fait d’être avocat. Un choix qui engage, qui structure un parcours, et qui suppose une certaine vision de la profession. Le restructuring comme matière de conviction Le restructuring n’est pas seulement une matière technique ou financière. C’est une pratique au croisement du droit, de l’économie et de la stratégie, où l’avocat joue un rôle central dans des moments décisifs pour les entreprises. L’avocat, un professionnel libéral et indépendant L’aspect libéral du métier Être avocat, c’est exercer une profession libérale, au sens plein du terme : une indépendance intellectuelle, une responsabilité individuelle forte, une liberté dans la construction de son parcours. Faire de son nom une marque Dans les grands cabinets internationaux comme ailleurs, le nom de l’avocat est une marque. Réputation, crédibilité, cohérence du parcours : tout se construit dans le temps, dossier après dossier. Le temps judiciaire, un enjeu fondamental Comprendre et respecter le temps du droit Nous avons longuement parlé de l’importance du temps judiciaire : un temps long, souvent en tension avec les impératifs économiques, mais indispensable à la qualité de la décision juridique. Le rôle clé de l’avocat dans cet équilibre L’avocat est précisément là pour faire le lien entre ces temporalités, défendre une stratégie, tout en préservant le cadre juridique et l’intérêt des parties. Un métier au service de l’intérêt Le sens de l’intérêt, au cœur de la profession Au-delà de la technicité, cet épisode rappelle une chose essentielle : l’avocat a un vrai sens de l’intérêt, celui de son client, mais aussi plus largement de l’équilibre juridique et économique. Une vision exigeante et engagée du métier Louis-Clément partage une vision du métier exigeante, structurée, mais profondément engagée, où l’avocat reste un acteur central de la vie économique. Un épisode pour celles et ceux qui s’interrogent sur le sens du métier d’avocat, la profession libérale, et l’exercice du droit au plus haut niveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Sep 2, 2025 · 47 min

    Cabinet international, carrière stratégique : le choix de Guillaume Bismes

    Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Guillaume Bismes, avocat au sein du cabinet Gibson Dunn, où il exerce en contentieux des affaires et restructuring. Un cabinet américain, dans lequel il a franchi la fameuse « barrière » du cabinet international. Guillaume nous raconte son parcours, de la prépa et du droit à Toulouse jusqu’au M1 Droit des affaires puis au M2 Contentieux des affaires. Il revient sur ses expériences marquantes, notamment en cabinet d’avocats aux Conseils et chez Gide, avant de rejoindre Gibson Dunn pour sa vision du contentieux stratégique et sa manière d’envisager le métier. On a parlé de l’importance des rencontres, dès les premiers stages, pour identifier le bon cabinet, la bonne équipe. De la nécessité d’une communication très transparente avec ses associés pour faire émerger ses projets personnels. De l’arrivée de l’intelligence artificielle, et du fait que sa génération se trouve à un moment charnière de la profession. Et oui, le rythme est soutenu — mais dans une équipe bienveillante, sur des dossiers passionnants, ça change tout. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Jul 8, 2025 · 52 min

    Marque employeur et trajectoires durables avec Alexandra Cohen Farbiarz associée chez Bold Avocats

    Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Alexandra Cohen Farbiarz, avocate chez Bold Avocats est devenue associée dans le cabinet où elle a débuté comme collaboratrice. Comment passe-t-on de collaboratrice à associée au sein d’un même cabinet ? Pourquoi faire le choix de rester, de s’ancrer, de construire ? Et que signifie concrètement exercer dans un cabinet à l’approche entrepreneuriale ? Alexandra revient sur les étapes de ce parcours, sur les conditions qui ont permis cette évolution, et sur ce que cela implique aujourd’hui en matière de fonctionnement, de management et de développement. On parle aussi recrutement, fidélisation et marque employeur : quelle promesse on formule aux candidats, ce qu’ils viennent chercher, ce qui les fait rester — ou partir. Elle partage sa vision très concrète de la stratégie RH dans un cabinet d’avocats, les leviers d’attractivité qu’elle considère pertinents, et les enjeux spécifiques auxquels ils sont confrontés. Enfin, Alexandra nous livre sa lecture des priorités RH pour les années à venir, ce qui l’anime dans son rôle d’associée, et les conseils qu’elle donnerait à une jeune collaboratrice ou un jeune collaborateur qui souhaite un jour franchir ce cap. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Jul 1, 2025 · 43 min

    S’émanciper du grand cabinet : le choix de la liberté ? avec GUILLAUME LECLERC

    Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Guillaume Leclerc, avocat qui a passé 7 ans chez Deloitte avant de rejoindre un petit cabinet pour y développer sa clientèle personnelle. Pourquoi quitter un grand cabinet structuré, où le travail est cloisonné et le staff nombreux, pour plonger dans un environnement plus intimiste où l’on doit tout gérer — de la rédaction à la plaidoirie, en passant par l’administratif ? Quels sont les véritables enjeux, les risques de ne pas réussir à développer sa clientèle, et comment s’adapter à une pratique radicalement différente, malgré la même spécialité ? Dans cet échange, Guillaume revient avec franchise sur son parcours, son recrutement, son onboarding, et ses attentes face à ce changement de cap professionnel. On parle rétrocessions, management, formation, équilibre entre vie perso et pro, et surtout des conditions pour durer sans s’épuiser dans un cabinet, grand ou petit. Un témoignage concret, chiffré, où il partage aussi ses réussites, ses échecs, et sa vision d’une collaboration humanisée, bienveillante, et qui fait sens en 2025. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Jun 24, 2025 · 37 min

    Derrière la robe : ce qui stimule un collaborateur aujourd’hui avec HUGO KERBIB

    Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Hugo Kerbib, avocat chez Willkie Farr & Gallagher depuis 2019. Formé à l’Institut Catholique de Paris puis à Dauphine, Hugo a poursuivi son parcours à l’international avec un LLM en Caroline du Nord. Avant de prêter serment, il a traversé plusieurs grands noms du barreau — Winston & Strawn, Orrick — avant de trouver sa place chez Willkie, où il exerce aujourd’hui dans un environnement aussi exigeant que stimulant. Pourquoi a-t-il voulu devenir avocat ? Qu’est-ce qui l’anime au quotidien dans la collaboration ? Et surtout, comment on fait pour durer — s’épanouir — dans une structure de haut niveau sans s’y perdre ? Dans cet échange, Hugo revient avec franchise sur son recrutement, son onboarding, son évolution et les réalités concrètes de la collaboration en cabinet d’affaires. Il parle de rétrocession, de management, de formation continue — mais aussi de ce qui, selon lui, crée vraiment l’engagement des collaborateurs : une politique claire, un pilotage sain, des objectifs compréhensibles, et un espace pour exister en tant qu’individu, pas seulement comme exécutant. On aborde aussi les tensions actuelles : entre performance et équilibre de vie, entre attentes RH et réalités du marché, entre ambition personnelle et reconnaissance collective. La charge mentale, la place de l’intelligence artificielle, la quête de sens : rien n’est éludé. Un épisode sans détour, pour toutes celles et ceux qui veulent comprendre ce que la collaboration peut — et devrait — être en 2025. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Jun 18, 2025 · 41 min

    Expert-comptable de demain : le regard d’Alexis Lassagne

    Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Alexis Lassagne, en stage d’expertise comptable chez Exponens, cabinet de 500 collaborateurs. Je suis ravie de recevoir mon premier invité de cette belle profession qu’est l’expertise comptable afin d’en découvrir davantage. Alexis a choisi la voie de la comptabilité après un parcours en alternance riche en apprentissages concrets et en responsabilités. Trois années en cabinet qui lui ont permis non seulement d’acquérir les bases techniques du métier, mais aussi de comprendre ce qu’il cherchait vraiment dans son environnement de travail : un cabinet à taille humaine dans une grande structure, un management présent sans être pesant, et des perspectives d’évolution claires. Pourquoi ce choix de carrière ? Qu’est-ce qui, au fond, donne envie de devenir expert-comptable ? Et surtout, qu’est-ce qui fait qu’on reste – qu’on s’engage durablement dans un cabinet ? Dans cette conversation, Alexis revient sur les moments clés de son parcours, les critères qui ont compté pour choisir son cabinet, l’importance du management au quotidien, ou encore la façon dont il concilie aujourd’hui progression professionnelle et préparation du DEC. On parle aussi de marque employeur, de spécialisation sectorielle, de la vie dans un cabinet de 500 personnes… et de l’avenir du métier, avec l’arrivée de l’intelligence artificielle. Un échange sans langue de bois, pour mieux comprendre les réalités du terrain – et donner des repères à celles et ceux qui envisagent, eux aussi, de s’inscrire dans cette voie exigeante et passionnante. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Jun 11, 2025 · 39 min

    Ronan de Beauchamp : de la Marine nationale au barreau

    Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Ronan de Beauchamp, élève-avocat chez Arfé Avocats. Avant de se lancer dans le droit, Ronan a connu une première vie professionnelle dans la Marine nationale – un rôle aussi exigeant que fascinant, en tant qu’opérateur d’écoute en surface. Pendant cinq années, il a scruté les sons marins, interprété les silences et détecté l’invisible, dans une mission de veille stratégique où l’attention aux moindres détails est cruciale. Puis, il a choisi de changer de cap. Reprendre ses études. Se confronter au droit. Et se lancer, pas à pas, vers une nouvelle vocation : devenir avocat. Un saut radical, mûri, porté par l’envie de se réinventer sans renier ce qu’il a appris dans sa première vie professionnelle. Pourquoi cette bifurcation ? Qu’est-ce que la rigueur militaire apporte dans un cabinet d’avocats ? Comment on vit le fait de reprendre ses etudes quand on arrive avec un bagage solide ? Et surtout : comment on se projette, quand on est à la fois “junior” et déjà expérimenté ? Ronan raconte son parcours avec une grande honnêteté, sans effet de manche – et avec ce mélange rare de recul, de curiosité, et de détermination tranquille. On parle aussi de collaboration, de rythme de travail, de regard extérieur sur la profession, et de projection à long terme. Un épisode pour celles et ceux qui doutent, qui bifurquent, ou qui se demandent s’il est encore temps de suivre une nouvelle voie. Bonne écoute ! PS : N'hésitez pas à m'indiquer si vous souhaitez entendre certains collaborateurs et certains parcours en particulier. Lien vers le site internet de Neria : https://www.neria-recrutement.fr/ Lien de téléchargement du guide sur maîtriser sa rétrocession pour mieux la négocier : https://www.neria-recrutement.fr/guides-outils/maitriser-sa-retrocession-pour-mieux-la-negocier Lien de téléchargement du guide sur les 3 modèles de CV à télécharger : https://www.neria-recrutement.fr/guides-outils/3-modeles-de-cv-a-telecharger Simulateur de rétrocession : https://www.neria-recrutement.fr/guides-outils/simulateur-de-retrocession Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • May 27, 2025 · 47 min

    Développer sa clientèle personnelle en cabinet : briser les tabous avec Ségolène Fouché et Hugo Jung

    Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Ségolène Fouché et Hugo Jung, deux praticiens du droit immobilier aux trajectoires complémentaires. Ségolène est avocate depuis quatre ans, avec une orientation contentieux. Après avoir exercé chez Advant Altana puis PDGB, elle a récemment choisi l’indépendance et développe désormais sa propre structure. Elle est également engagée dans la vie publique, en tant qu’adjointe au maire. Hugo, de son côté, a d’abord exercé comme juriste avant de rejoindre le cabinet Addleshaw Goddard, où il est collaborateur depuis trois ans, en droit immobilier conseil. Ils ne sont ni associés, ni membres d’un même cabinet, mais travaillent ensemble au quotidien, en mettant leurs expertises respectives au service de dossiers partagés. Une collaboration atypique, fondée sur une vision commune de leur métier et sur l’envie de bâtir, à terme, un projet structuré à deux. Pourquoi ont-ils choisi le droit immobilier, chacun sous un angle différent ? Qu’est-ce qui rend leur collaboration efficace, malgré des statuts et des temporalités distinctes ? Comment envisagent-ils l’avenir — et la possible création d’un cabinet commun ? Ils partagent ici leur regard sur la profession, les enseignements de leurs premières expériences, les conditions d’une collaboration réussie, et les valeurs qu’ils souhaitent placer au cœur de leur exercice. Une conversation ouverte et engagée, entre deux professionnels qui réfléchissent ensemble à une autre manière de pratiquer et qui, je l’espère, vous fera réfléchir sur les différents modes d’exercice qu’il est possible de créer. Bonne écoute ! PS : N'hésitez pas à m'indiquer si vous souhaitez entendre certains collaborateurs et certains parcours en particulier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Apr 22, 2025 · 48 min

    LAËTITIA HOUDART, avocate pendant 11 ans devenue directrice juridique & compliance

    Dans cet épisode de Collaborator, je tends le micro à Laetitia Houdart, passée du cabinet d’avocats à la direction juridique en entreprise – un changement de cap qu’elle raconte avec beaucoup d’apprentissages. Après avoir fait ses armes chez Vatier LawFirm puis Clyde & Co, Laetitia décide de quitter la robe pour rejoindre une direction juridique. Un choix qui ne s’est pas fait sur un coup de tête, mais après un poste en détachement qui a tout changé : autre rythme, autre rapport au droit, autre posture. Et une évidence qui s’impose petit à petit. Pourquoi faire ce saut ? Qu’est-ce que cela change au quotidien ? À quoi ressemble vraiment le rôle de directrice juridique ? Et surtout : comment savoir si c’est le bon moment pour basculer ? On parle aussi gestion des urgences, équilibre vie pro/perso, compétences à développer quand on passe côté entreprise, et différences culturelles entre les deux mondes. Laetitia partage tout ça sans langue de bois – avec beaucoup de recul, de conseils concrets, et une vraie envie de transmettre. Un épisode qui parle à tous ceux qui s’interrogent sur leur trajectoire, et qui cherchent à redonner du sens à leur pratique. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Apr 8, 2025 · 49 min

    Maternité et carrière d’avocate : le pari (réussi) de Marine Zagar

    Dans cet épisode de Collaborator, j’ai le plaisir d’accueillir Marine Zagar, avocate en contentieux des affaires chez EBL Lexington, dont le parcours illustre à la fois ambition et résilience. Après plus de trois ans chez Laude Esquier Champey, Marine a rejoint le cabinet anglais Osborne Clarke, avant de prendre un nouveau tournant chez EBL Lexington. Son expérience lui a permis de développer une vision aiguisée du management des cabinets d’avocats, de la gestion de carrière et des défis liés à la parentalité dans la profession. On parle ensemble de : La transition entre cabinets et l’impact sur la carrière Les red flags à surveiller lors d’un recrutement La relation collaborateur/associé et les bonnes pratiques de management La parentalité et les obstacles rencontrés dans la profession Les leviers concrets pour mieux concilier carrière et vie personnelle Son projet d’accompagnement des consoeurs post-partum Un échange sincère, des conseils pratiques et une réflexion en profondeur sur l’avenir de la profession. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Mar 18, 2025 · 35 min

    Partir de son histoire pour construire sa carrière en droit pénal, l’expérience d’Elisa Fogiel

    Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Elisa Fogiel, avocate pénaliste, sur le podcast Collaborator de Neria. Dotée d’une formation internationale en droit pénal, elle s’est illustrée lors de concours d’éloquence à l’étranger avant de poursuivre un LLM en partenariat avec la Cour Pénale Internationale. Une trajectoire marquée par l’évidence de sa vocation. Issue d’une histoire familiale qui l’a sensibilisée à la justice, passionnée par l’histoire et portée par une conviction inébranlable, Elisa savait qu’elle deviendrait avocate en droit pénal. Au fil de notre échange, nous avons abordé son parcours, les multiples facettes du droit pénal - pénal général, international et des affaires - ainsi que son regard sur la place des femmes dans le milieu pénaliste encore très masculin. Nous avons également évoqué des sujets essentiels pour les jeunes avocats et collaborateurs : la construction rapide d’une clientèle personnelle, l’évaluation de sa valeur sur le marché ou encore l’identification des red flags en entretien. Bienvenue dans cet épisode que vous écouterez avec autant d’attention et de plaisir que j’ai eu à l’enregistrer et autant de passion qu’Elisa en a pour le métier ! Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Mar 4, 2025 · 43 min

    Entre le Brésil et la France : parcours d’un collaborateur devenu counsel, avec ORLANDO VIGNOLI NETO

    Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Orlando Vignoli Neto, un avocat au parcours aussi riche qu’inspirant. Formé et admis au barreau au Brésil, il a exercé pendant deux années en tant qu’avocat dans son pays d’origine avant de poser ses valises en France pour y poursuivre sa carrière. Polyglotte, il maîtrise cinq langues, ce qui lui a permis d’évoluer avec aisance dans un environnement juridique international. D’abord in-house counsel en France, il a ensuite intégré le cabinet Valther en M&A, où il est resté trois ans avant de rejoindre Charles Russell, où il exerce depuis maintenant trois ans et a récemment été promu of counsel. Nous avons pu discuter ensemble de son parcours, de son installation en France, de ses choix de carrière, mais aussi de son regard sur le recrutement, la collaboration et le management au sein des cabinets d’avocats, mais également de sa nouvelle position de counsel. Nous abordons également des sujets essentiels pour les jeunes avocats et collaborateurs : comment bien choisir son cabinet, quelles sont les attentes en matière de management, comment concilier aspirations professionnelles et qualité de vie. Bienvenue dans cet épisode qui, je l’espère, vous offrira des clés précieuses pour mieux comprendre les réalités du métier et vous aider à construire votre propre parcours en tant qu’avocat. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  • Feb 18, 2025 · 40 min

    JIMMY HABABOU : quand oser un changement de cabinet devient une opportunité

    Aujourd’hui, j’ai l’honneur de recevoir Jimmy Hababou, avocat en droit économique. Après plusieurs années d’expérience dans des cabinets de renom tels que Gouache Avocats et Kramer Levin Naftalis & Frankel LLP, Jimmy a su développer une expertise solide dans son domaine. Jimmy n’a pas eu peur de changer de cabinet lorsqu’il avait fait le tour de son apprentissage ou lorsqu’une occasion intéressante s’est proposée. Ainsi, Jimmy nous livre une retour d’expérience très précieux sur les processus de recrutement, la posture à adopter pour rendre l’entrertien interactif et intégrer les associés dans une discussion plus que dans une démonstration de force. Jimmy a fait également l’expérience d’une collaboration dite en “CDD” pour un remplacement maternité. Il nous fait part de la façon dont il a opéré pour trouver sa place au sein de ce collectif déjà bien établi. Au-delà de son parcours, Jimmy revient sur des sujets essentiels pour les avocats d’aujourd’hui : comment maintenir un équilibre entre vie professionnelle et personnelle, l’importance de la formation continue, sa vision du management que chaque avocat apprend sur le tas mais qui doit être guidé coute que coute par de la bienveillance et de la rétention des collaborateurs dans un environnement aussi exigeant. C’est une conversation passionnante qui nous permet de mieux comprendre les enjeux actuels et futurs du métier d’avocat. Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.