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show notes
Chez le coiffeur comme dans les vitrines des magasins, il y a parfois cette obsession du propre, du maîtrisé, du parfaitement en place. À force de désépaissir les cheveux, de lisser les silhouettes et de dompter les matières, on finit pourtant par effacer ce qui leur donne du caractère.
Et si le style commençait justement là où quelque chose déborde, résiste ou refuse de rentrer dans le cadre ?
Une réflexion sur la différence entre être parfaitement présenté et réellement habité ses vêtements, sortir de l'allure Stockman pour faire vivre les frictions.